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Blog de Jean-Claude Grosse

L'insolite traversée du Bateau Lavoir le 25 octobre 2015

27 Octobre 2015 , Rédigé par grossel Publié dans #pour toujours, #écriture

imaginez: fin 1906, c'est sur ce mur, celui d'avant l'incendie de 1970 que furent peintes Les demoiselles d'Avignon / moni/amy/la nuit/
imaginez: fin 1906, c'est sur ce mur, celui d'avant l'incendie de 1970 que furent peintes Les demoiselles d'Avignon / moni/amy/la nuit/
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imaginez: fin 1906, c'est sur ce mur, celui d'avant l'incendie de 1970 que furent peintes Les demoiselles d'Avignon / moni/amy/la nuit/
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deux Haïkus de Moni Grego pour mon anniversaire

Jean-Claude ne voit rien
n'entend rien
l'éternité le berce.
*
Le bus 67
est comme vide
sans Moni et lui...

L'insolite traversée du Bateau Lavoir

le dimanche 25 octobre 2015

Pourquoi est-ce que je me retrouve là, au Bateau Lavoir, ce dimanche 25 octobre 2015 en milieu de matinée grise ? Quels hasards m'ont conduit pour mes 75 ans, là, enfin ce qu'il en reste, rien, là où Pablo passa, il l'a dit, les années les plus heureuses de sa vie, de 1904 à 1909, là où il fêta pendant 6 ans, ses anniversaires, un 25 octobre ?

Il semble que l'expression insolite traversée qui a traversé mon esprit a été le déclencheur de la balade et de l'écriture. L'Insolite Traversée fut le nom de la compagnie de théâtre du fils disparu en 2001. Avant cette appellation, ce fut L'Insolite Traversée des Siècles.Traverser l'espace, traverser le temps, quels programmes ! Ces appellations, appels à voyager, du sur place au plus lointain, m'habitent et m'incitent aux coïncidences.

J'aime les coïncidences. Il suffit de les chercher et elles se rappliquent. C'est clair, tout est relié, des petites toiles d'araignée bien planquées dans les coins aux infinies chevelures des galaxies visibles de tous par ciel bien dégagé.
Pablo et moi, nous sommes reliés, liés. Quand je lève ma coupe, ses œuvres, ses portraits viennent me présenter leur audace et leur énergie créatrice.

Imagine. Années 1900. Un immeuble en dénivelé sur les pentes de Montmartre. Un immeuble en bois. Logements transformés en ateliers d'artistes. Le proprio faisait-il payer ou pas, négrier des artistes aux poches trouées ?

Imagine. Débarquent des Italiens puis des Espagnols, des Méditerranéens quoi. Sang chaud. Discussions sans fin sur la peinture, sur l'art. Disputes. Castagnes. Beuveries.

Le monde des artistes n'est pas un monde tendre. Monde de passions et de passionnés, de torturés torturant leurs instruments.

Monde de désordre. Quel bordel dans les ateliers de la plupart des artistes, un capharnaüm !Les plus géniaux, paradoxe, rangent, nettoient leurs pinceaux.

  • Je te dis que je ne suis pas là devant la toile pour reproduire le réel.

  • Et moi, je te dis que je ne suis pas là pour rester dans le cadre.

Le plus célèbre du Bateau Lavoir, le Pablo, né le 25 octobre 1889, un Scorpion de première, destructeur-créateur, sexe et vitalité, regarde-le sur les photos. Il pose, en short, poitrail découvert, jambes écartés, en position de lutte, pour intimider.

C'est dans cet immeuble en bois, labyrinthique, étouffant l'été, glacial l'hiver, que s'inventa le cubisme. Entre octobre 1906 et juillet 1907, Picasso peint Les demoiselles d'Avignon, œuvre inspirée par un bordel de Barcelone.

Les déracinés de Collioure, Derain, Matisse, inventeurs du fauvisme, comprennent vite que le Catalan, l'Espagnol est loin devant. Matisse essaiera de s'imposer. Cette confrontation à distance fera bouger les lignes, on va aller de révolution esthétique en révolution esthétique en quelques années.

Ce 25 octobre 2015, en milieu de matinée grise, je tente une insolite traversée de l'espace montmartrois, une insolite traversée du temps du Paris d'hier. Je sais que tout instant, tout présent passe, ne reviendra plus, never more. Je sais aussi depuis peu, que, tout instant, tout présent passé, il sera toujours vrai qu'il a eu lieu, vérité éternelle, for ever. Ce qui veut dire qu'indépendamment de nous, infalsifiable, incomparable, unique s'écrit un livre, métaphore, de notre naissance à notre mort, notre livre pour l'éternité. Ce livre de nos instants, de nos émotions, de nos sentiments, de nos pensées, fabuleux réservoir d'informations, d'énergies, de souffles, se disperse-t-il soufflé par d'autres souffles ? Quels brassages d'énergies et d'informations s'effectuent tout près de nous, très éloignés de nous, aux confins ?

Je me balade autour du Bateau Lavoir et le long des nouvelles coursives où se distribuent les nouveaux ateliers d'artistes, 25, depuis la reconstruction en béton, en 1978, de l'édifice détruit par l'incendie de 1970, la tête pleine de ces questions métaphysiques, l'esprit en éveil, prêt à capter ce qui pourrait se présenter comme intuition, évidence.

La topographie est stupéfiante.

À l'est, l'impasse Hors champs, d'Orchampt.

Au nord, l'impasse Beurk, Burcq.

À l'ouest, la pentue rue Garreau, Garrot avec l'entrée publique du Bateau Lavoir.

Au sud, la place Émile Goudeau, Godot. 5 bancs publics pour se bécoter, sandwicher. Les gens s'y installent, attendent, L'attendent. Moi, je ne vois rien, n'attends rien, je vis l'éternité d'une seconde Bleu Giotto, seconde après seconde.

Pentue, la place en pavés ne permet pas de danser le tango.

J'en ai une folle envie pourtant ce 25 octobre 2015 en pensant à l'épousée, disparue depuis déjà 5 ans mais si présente.

Ce coin de Montmartre, c'était donc, c'est toujours un coin tranquille, rural, champêtre en 1900, touristique en 2015. On y piétonne. Très peu de circulation. C'est reposant.

Au fond de Hors champs, la somptueuse maison où Dalida s'est suicidée.

Au début de Hors Champs, côté gauche, 4 ateliers d'artistes, vraisemblablement sauvés de l'incendie. Quel foutoir, confirmé par ce que l'on voit quand on descend le grand escalier extérieur, à l'intérieur du domaine au jardin privatif jouxtant le square Beurk où s'ébattent les enfants du quartier pendant que dans le jardin se disputent deux chats, habitués des lieux, pendant qu'une rose blanche se laisse faner sur sa longue tige.

Je n'arrive pas à imaginer le Bateau d'hier, à rencontrer les fantômes bien vivants qui ont vécu là. Picasso, Modigliani, Braque, Juan Gris, Utrillo, Matisse, Derain, Léger, Dufy, Van Dongen, Brancusi, le douanier Rousseau, Max Jacob, Apollinaire, Jarry, Radiguet, Gertrude Stein, Dullin, Mac Orlan, Marie Laurencin, Cocteau...

Ce n'était pas le temps de la parité et pourtant les femmes faisaient partie de ce monde de mecs, souvent très portés sur les parties de jambes en l'air. Certaines ont même été des muses, des inspiratrices.

Le bois est devenu béton.

Grilles, codes.

Portes des ateliers fermées.

Grilles des ateliers cadenassées.

Baies vitrées aux rideaux tirés.

Le Bateau Lavoir d'aujourd'hui sent le petit, le renfermé, le replié sur lui. L'impression d'inertie est pesante. Mais ce n'est qu'une impression. En rencontrant deux artistes dans leurs ateliers, je me rends compte que le Bateau Lavoir vit.

Imaginez ! le mur de la photo de couverture de l'article, vers 1906, avant l'incendie du Bateau Lavoir de 1970, c'est le mur où furent peintes Les demoiselles d'Avignon; nous sommes dans l'atelier du peintre François J. qui donne sur le jardin intérieur; belle lumière par la grande baie vitrée; François J. me prête Picasso au Bateau Lavoir de Pierre Daix; nous n'avons pas oublié Pablo quand nous avons fêté les anniversaires, lui étant né le 25 octobre 1889

Ce 25 octobre 2015, en milieu de matinée grise, je me dis : tu as eu raison, le hasard aidant, les coïncidences t'y incitant, à transhumer de la Méditerranée à la Butte Montmartre avec tes livres pluriels, avec les auteurs vivants qui ont écrit dedans, avec les lecteurs prêtant leurs voix aux textes.

Nous avons ouvert le Bateau Lavoir pendant 5 jours de transhumance.

Grilles ouvertes, entrée libre.

Les gens nous ont suivi dans la salle d'exposition aux murs d'un blanc qui pète à la gueule.

Sur le sol gris de la salle d'exposition, nous avons déposé les noyés du cimetière marin qu'est devenu la mare nostrum.

Pendant 5 jours, ils ont trouvé refuge au Bateau Lavoir et nous avons dit, pour eux, leur refus de crever dans les guerres de là-bas.
L'art a-t-il encore une place au Bateau Lavoir ?

Le soir, vers 21 H, dans un restaurant d'autoroute, à Beaune

lu sur une assiette un artiste est un mouton qui sort du troupeau;

c'était mon assiette d'un soir à Beaune; j'ai mis du temps à me rendre compte qu'il y avait une inscription sur le pourtour de l'assiette; s'offrait à moi cette formule, le jour de mon anniversaire; ce n'est pas moi qui avais choisi l'assiette mais l'assiette qui m'avait choisi; dès qu'on veut les voir, les coïncidences rappliquent pour nous signaler que tout est relié.

Jo Cassen Un artiste est un mouton, quelquefois enragé, qu'il en soit ou y aspire, à rejoindre le troupeau, le plus souvent, c'est le troupeau qui le rejette.... Comme tous les troupeaux... états amorphes tétanisés.

Jean-Claude Grosse oui, ça peut se lire ainsi aussi

Déroulement de la Transhumance

au BATEAU-LAVOIR

6 rue Garreau, métro Abbesses

entrée libre

MARDI 20 OCTOBRE

16 h. - Exposition : œuvres d’Aïdée Bernard et couvertures chauffantes personnalisées de Marc Israël-Le Pelletier.

- Exposition/Vente des livres pluriels édités par Les Cahiers de l’Égaré.

- ATELIER D’ÉCRITURE sous la direction de Moni Grégo. De Picasso à Max Jacob, de Gertrude Stein à Mac Orlan, et tous ceux qui hantent le Bateau-Lavoir… être artiste : grâce ou malédiction

19 h.

À la mémoire des noyés du Cimetière Marin « Mare nostrum »

choix des textes : Gérard Lépinois, mise en espace : Philippe Chemin.

Auteurs lus : Gérard Lépinois, Marina Damestoy, Carlos Franqui, Moni Grégo, Claudine Vuillermet, Jean-Claude Grosse, Didikeulalie Didika Koeurspurs

Textes lus par : Katia Ponomareva, Benoît Rivillon, Claire Ruppli, Jeanne Chemin, Brigitte Saussard, Philippe Chemin (15 mn)

« Refus Refuge » texte sur les migrants de Marina Damestoy

Lu par : Claire Ruppli, Benoît Rivillon (15 mn)

Projection d'un extrait de film, le show Falstaff by Orson Welles (6 mn)

Jean-Claude Grosse présente le livre pluriel « Envies de Méditerranée » : fragments de 4 mn des textes de : Marcel Conche, Moni Grégo, André Morel, Pauline Tanon, Danielle Vioux.

Lus par : Moni Grégo, Katia Ponomareva. (20 mn)

MERCREDI 21 OCTOBRE

16 h. - ATELIER D’ÉCRITURE sous la direction de Jean-Claude Grosse. « L’insolite traversée du Bateau-Lavoir ».

19 h. - Jean-Claude Grosse présente le livre pluriel « Marilyn après tout » : fragments de 4 mn des textes de : Aïdée Bernard, Gilles Cailleau, Dasha Kosacheva, Marcel Moratal, Benjamin Oppert.

Lus par : Moni Grégo, Claire Ruppli.

Projection d'un extrait de film, scène finale du Quichotte de Wilhelm Georg Pabst (8 mn)

- Performance Et puis après j'ai souri : Rosalie Barrois et Katia Ponomareva.

JEUDI 22 OCTOBRE

16 h. – Débat « Les artistes et l’argent » animé par Moni Grégo.

19 h. - Jean-Claude Grosse présente le livre pluriel « Diderot pour tout savoir » : Les 6 suites Diderot avec la série de portraits de Diderot de Van Loo.

Lus par : Marc Israël-Le Pelletier, Benoît Rivillon, Moni Grego

Projection d'un extrait de film, the impossible dream d'Arthur Hiller (8 mn)

VENDREDI 23 OCTOBRE

19 h. -

Jean-Claude Grosse présente le livre pluriel « Cervantes Shakespeare » : fragments de 4 mn des textes de : Julien Daillère, Sabine Mallet, Benoît Rivillon, Claire Ruppli, Claudine Vuillermet.

Lus par : Claire Ruppli, Benoît Rivillon.

Projection d'un extrait de film, Quichotte de Grigori Kozintsev (6 mn)

- Performance : Slams par Shein B dont un slam sur le 17 octobre 1961

SAMEDI 24 OCTOBRE

16 h. - ATELIER D’ÉCRITURE sous la direction de René Escudié « Anniversaires » et Henri Gruvman "Rêveries sur les paysages du Douanier Rousseau"

19 h. –

Projection d'un film de Henri Gruvman, Bol de jour suivi d'un texte d'Henri Gruvman (15 mn)

Lectures buissonnières de René Escudié dont Cépages (15 mn)

« Versailles découverte » film de Philippe Chemin (20mn)

19 h 50

- Performance : « Moni and Amy women in black » Hommage à Amy Winehouse par Moni Grégo. Images : Laurence Gaignaire (10 mn).

20 H 15 - Soirée de clôture pour les anniversaires de : René Escudié, Jean-Claude Grosse, Henri Gruvman et Pablo Picasso.

Transhumance est une manifestation initiée par Les Cahiers de l'Égaré et la filiale Méditerranée des Écrivains Associés du Théâtre, avec le soutien à une faible majorité du CA des EAT (décision du 7 octobre: paiement des droits d'auteurs)

Bilan :

ateliers d'écriture : 4 ateliers dont un à quatre mains, 6 participants en moyenne

sous la direction de Moni Grego : « De Picasso à Max Jacob, de Gertrude Stein à Mac Orlan, et tous ceux qui hantent le Bateau-Lavoir… être artiste : grâce ou malédiction ? »

sous la direction de Jean-Claude Grosse. « L’insolite traversée du Bateau-Lavoir » et « Lettre d'imprécation aux prédateurs, charognards et salauds de toutes espèces dont nous, complices et soumis, responsables du désastre en cours d'achèvement »

sous la direction de Henri Gruvman. « Rêveries sur les paysages du Douanier Rousseau » et sous la direction de René Escudié. « Anniversaires ».

textes lisibles sur le site des écritures nomades

http://ecrituresnomades.weebly.com/

débat sur l'argent et les artistes : 15 participants, débat très animé et argumenté, sans solutions dans une situation difficile où les luttes bien qu'existantes ne trouvent pas d'issues politiques ; parmi les présents le directeur de la communication du PCF et un représentant de Cassandre

exposition : œuvres d'Aïdée Bernard et couvertures de Marc Israël-Le Pelletier ; expo visitée par des gens du quartier (une dizaine) plus les spectateurs des soirées

visite de deux ateliers de peintres du Bateau Lavoir : Claire et François

soirées : le 20, 40 personnes, le 21, 22, le 22, 13, le 23, 22, le 24, 80 soit 177 participants ; à noter, la présence de la vice-présidente des EAT, d'un membre du CA des EAT, du responsable de la revue Cassandre, d'une dizaine d'auteurs EAT

40 textes d'auteurs vivants lus; 34 Cahiers de l'Égaré, 9 collection privée du Capitaine vendus.

merci, grand merci à tous ceux qui ont participé à cette aventure, en particulier à Marc Israël-Le Pelletier, notre référent pour l'accès à la salle d'exposition du Bateau Lavoir.

L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015
L'insolite traversée du Bateau Lavoir  le 25 octobre 2015

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François Carrassan 28/10/2015 20:00

Une ambiance relatée à s'y croire

grossel 28/10/2015 20:30

j'ai tenté