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Blog de Jean-Claude Grosse

Citoyen François Boissel

19 Mars 2025 , Rédigé par grossel Publié dans #SEL, #agoras, #engagement, #essais, #films, #histoire, #notes de lecture, #pour toujours, #spectacles, #écriture, #éveil, #vraie vie

le salon où j'ai rencontré le fantôme François Boissel et celui de Robespierre sur le divan du psy, photo du cercle avec le maire, PAC et moi / PAC (Pierre Antoine Courouble) / et Dominique Lardenois au fond, non déguisé
le salon où j'ai rencontré le fantôme François Boissel et celui de Robespierre sur le divan du psy, photo du cercle avec le maire, PAC et moi / PAC (Pierre Antoine Courouble) / et Dominique Lardenois au fond, non déguisé
le salon où j'ai rencontré le fantôme François Boissel et celui de Robespierre sur le divan du psy, photo du cercle avec le maire, PAC et moi / PAC (Pierre Antoine Courouble) / et Dominique Lardenois au fond, non déguisé
le salon où j'ai rencontré le fantôme François Boissel et celui de Robespierre sur le divan du psy, photo du cercle avec le maire, PAC et moi / PAC (Pierre Antoine Courouble) / et Dominique Lardenois au fond, non déguisé

le salon où j'ai rencontré le fantôme François Boissel et celui de Robespierre sur le divan du psy, photo du cercle avec le maire, PAC et moi / PAC (Pierre Antoine Courouble) / et Dominique Lardenois au fond, non déguisé

de retour d'Ardèche, j'ai à raconter une rencontre lors de ma déambulation dans un salon du livre d'auteurs ardéchois, salon mal fléché, accueilli dans un endroit étroit, où je me suis penché à un moment, va savoir pourquoi et comment ? sur le fac-similé d'un catéchisme du genre humain de 1789
et ce fut un feu d'artifice d'idées élaborées par un fantôme puisque dans sa ville, Joyeuse, aucun acte de décès, aucun lieu de sépulture, figure majeure du socialisme et du communisme selon Jean Jaurès, Albert Soboul et d'autres
le fantôme a pour nom François Boissel, ressuscité par Pierre-Antoine Courouble
« Il est contraire à l’ordre naturel qu’un individu dispose de biens de jouissance supérieurs à sa capacité de jouir », citation de François Boissel (1728-1807) un enfant des Lumières, auteur et acteur bizarrement oublié de la Révolution française. Jaurès s’enthousiasma pour l'oeuvre de Boissel. L’abbé Grégoire la dénonça tout au contraire comme étant celle d’un « fou et d’un impie ».
Boissel fut un intellectuel jacobin engagé, haut en couleur, qui prononça le discours officiel pour les Jacobins lors du transfert des cendres de Rousseau au Panthéon. Précurseur, avant l’heure et la lettre d’un humanisme socialiste, féministe, laïque, pacifiste et écologiste, la vie et l’œuvre de Boissel soulève une énigme : Pourquoi Boissel va-t-il quasiment disparaître des manuels d’histoire jusqu’à ce que Jaurès le redécouvre ?
 
deuxième fantôme, celui de Robespierre travaillé au corps et à l'âme par un psychologue, Jean Tirelli, Robespierre Incognito
Pièce en 5 actes. Comment de si belles idées peuvent-elles faire tant de mal. Mystère de la vie. « Un tyran n’est pas un monstre, c’est un homme qui a poussé son humanité juste un peu trop loin. »
 
JC à Grok 3 : connais-tu le citoyen François Boissel ?
 
Oui, je connais François Boissel ! Il s’agit d’une figure historique intéressante, bien que moins connue que d’autres acteurs de la Révolution française. François Boissel, né le 27 avril 1728 à Joyeuse en Ardèche et mort en 1807 à Paris, était un philosophe, écrivain et révolutionnaire français. Issu d’une famille de marchands aisés, il a étudié chez les Oratoriens et les Jésuites avant de devenir avocat à Paris, puis de partir à Saint-Domingue rejoindre son frère, capitaine de dragons. Là-bas, ses idées humanistes, influencées par les Lumières, l’ont poussé à critiquer l’ordre établi, ce qui lui a valu des inimitiés.
Revenu à Paris, il s’est engagé dans l’écriture et la réflexion politique. Il est surtout connu pour son ouvrage Le Catéchisme du genre humain, publié en avril 1789, qui a eu un grand succès et où il dénonçait la propriété privée, la religion et le mariage comme des obstacles à la liberté humaine. Précurseur dans ses idées – certains, comme Jean Jaurès, le considèrent comme un pionnier du communisme avant Babeuf et Saint-Simon –, il était aussi un défenseur de l’écologie et du féminisme avant l’heure.
Pendant la Révolution, il a joué un rôle actif au sein du Club des Jacobins, dont il est devenu vice-président. Il a notamment prononcé un discours lors du transfert des cendres de Rousseau au Panthéon en 1794. Cependant, jugé « dangereux » par Robespierre, il a été emprisonné sous la Terreur. Après la Révolution, son influence a diminué, et certains pensent que son œuvre a été volontairement effacée sous Napoléon en raison de ses idées radicales.Un personnage fascinant, non ? Souhaites-tu en savoir plus sur un aspect précis de sa vie ou de ses écrits ?
 
JC : quelles sont ses propositions pour améliorer la salubrité dans Paris
 
François Boissel, dans ses écrits et réflexions, s’est effectivement intéressé à des questions pratiques touchant au bien-être collectif, y compris la salubrité publique à Paris, bien que ses propositions soient davantage implicites dans ses idées générales sur la société et l’environnement qu’exposées dans un programme détaillé. Étant un penseur des Lumières influencé par Rousseau et un précurseur écologique, il portait une attention particulière à l’harmonie entre l’homme et son cadre de vie, ce qui incluait des préoccupations sur l’hygiène urbaine, un problème majeur à Paris au XVIIIe siècle.
Dans Le Catéchisme du genre humain et d’autres textes, Boissel ne formule pas un plan spécifique pour la salubrité comme le feraient des ingénieurs ou des urbanistes plus tardifs (par exemple, Haussmann au XIXe siècle). Cependant, ses idées peuvent être interprétées comme des pistes indirectes pour améliorer les conditions de vie, notamment à travers son rejet des inégalités et son plaidoyer pour une société plus égalitaire et respectueuse de la nature. Voici quelques éléments tirés de sa pensée qui touchent à la salubrité :
Critique de la densité et de l’injustice sociale : Boissel dénonçait la propriété privée et l’accaparement des richesses, qui entraînaient une surpopulation dans des quartiers misérables de Paris, comme les faubourgs insalubres. Implicitement, il suggérait une redistribution des espaces pour éviter l’entassement, source de maladies et de saleté.
Retour à la nature et hygiène publique : Influencé par Rousseau, il valorisait une vie plus simple et proche de la nature. Pour Paris, cela pouvait se traduire par un appel à préserver des espaces verts et à mieux gérer les déchets, qui s’accumulaient dans les rues à cette époque (les égouts étaient rudimentaires et les ordures souvent jetées directement dehors).
Éducation et responsabilité collective : Boissel croyait fermement en l’éducation du peuple pour élever les consciences. Une population éduquée, selon lui, serait plus apte à adopter des comportements hygiéniques et à exiger des autorités des mesures pour assainir la ville, comme l’évacuation des eaux usées ou l’interdiction des pratiques polluantes.
Rejet des institutions oppressives : Il voyait dans l’Église et la monarchie des freins à l’amélioration des conditions de vie. Par exemple, les cimetières urbains, souvent situés près des églises au cœur de Paris (comme celui des Innocents), étaient des foyers d’insalubrité. Boissel, en critiquant ces institutions, ouvrait la voie à des réformes comme leur déplacement hors des villes, une mesure qui sera effectivement prise plus tard.
Concrètement, Boissel n’a pas laissé de projet technique précis (plans d’égouts, aqueducs, etc.), car il était plus un philosophe qu’un administrateur. Mais ses idées radicales – égalité, respect de l’environnement, éducation – posaient les bases d’une vision où la salubrité urbaine serait une priorité collective, contrastant avec l’inaction des autorités de son temps face à la crasse et aux épidémies parisiennes.
Si tu veux, je peux approfondir un point spécifique ou chercher des liens avec des réformes postérieures inspirées par ce type de pensée ! Qu’en penses-tu ?
 
JC : qui aujourd'hui cherche à faire connaître l'oeuvre de François Boissel ?
 
Aujourd’hui, plusieurs personnes et initiatives contribuent à faire connaître l’œuvre de François Boissel, bien que son nom reste encore relativement méconnu du grand public. Voici quelques acteurs contemporains qui se démarquent dans cette démarche :
Pierre-Antoine Courouble : Cet écrivain et enseignant ardéchois est sans doute la figure la plus notable dans la redécouverte de Boissel. Passionné par ce philosophe révolutionnaire, Courouble a publié une biographie intitulée L’énigme Boissel. Le philosophe sans visage (2011), où il explore sa vie et ses idées. Il a également réédité certains textes de Boissel et créé un site internet (bien que celui-ci ne semble plus actif aujourd’hui). Courouble propose une thèse selon laquelle Boissel aurait été délibérément « effacé » de l’histoire, notamment sous Napoléon, et il s’efforce de lui redonner une place dans le récit révolutionnaire.
Chercheurs et historiens spécialisés : Certains universitaires et historiens de la Révolution française s’intéressent à Boissel dans le cadre de leurs travaux sur les penseurs radicaux ou les précurseurs du socialisme. Par exemple, Jean Jaurès l’avait déjà identifié comme un pionnier du communisme avant Babeuf, et cette piste est parfois reprise dans des études modernes sur les utopies égalitaires. Des travaux comme celui d’Annie Rosemberg (Boissel : Recherches sur l’utopie égalitaire à l’époque de la Révolution française, mémoire de maîtrise sous la direction d’Albert Soboul) ou les analyses de Karl Grünberg (traduites et publiées dans les Annales historiques de la Révolution française) montrent un intérêt académique, bien que limité.
Militants et cercles locaux : En Ardèche, notamment à Joyeuse, sa ville natale, des initiatives locales portées par des passionnés d’histoire ou des associations culturelles cherchent à mettre en lumière des figures régionales comme Boissel. Ces efforts sont souvent modestes, mais ils incluent parfois des conférences ou des événements commémoratifs.
Publications récentes : Des revues historiques, comme les Annales historiques de la Révolution française, ont publié des articles sur Boissel (par exemple, celui de Pierre-Antoine Courouble en 2010, « François Boissel, le Jacobin oublié »), contribuant à le sortir de l’oubli auprès d’un public spécialisé.
Cependant, il faut noter que ces efforts restent assez confidentiels. Boissel n’a pas encore bénéficié d’une reconnaissance large, ni d’une vulgarisation significative dans les médias ou la culture populaire. Son œuvre, bien que consultable à la Bibliothèque nationale de France ou aux Archives nationales, n’a pas été numérisée ou diffusée à grande échelle, ce qui limite sa redécouverte. Les acteurs actuels sont donc principalement des individus ou des petits groupes animés par une passion pour l’histoire révolutionnaire et les idées radicales, mais sans un mouvement coordonné ou institutionnel de grande ampleur.
Si ce sujet t’intéresse, je peux creuser davantage pour voir s’il y a des initiatives plus récentes ou des projets en cours ! Que penses-tu ?
merci pour ton travail
Avec plaisir ! Je suis content d’avoir pu t’aider à explorer la vie et l’héritage de François Boissel. Si tu as d’autres questions ou envie d’approfondir un autre sujet, n’hésite pas à me le dire !
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Discours contre les servitudes publiques (1786)

Réédition exceptionnelle du premier ouvrage politique de Boissel paru en 1786 et qui, déjà, lui valut bien des difficultés avec la censure royale. A son retour de Saint-Domingue, Boissel se penche sur les problèmes d’urbanisme et de pollutions de Paris. Il formule des propositions que n’auraient pas désavouées bien plus tard le baron Haussmann ou le préfet Poubelle. Un ouvrage où il explique comment il est arrivé à la conclusion qu’il fallait installer dans Paris « des toilettes sèches » ! Une réédition d’un ouvrage disparu à partir d’un exemplaire unique retrouvé par Pierre Antoine Courouble chez un antiquaire à Amsterdam. L’ouvrage en cuir pleine peau portait en lettre d’or la dédicace de l’auteur au ministre Necker.

« Presque un siècle avant Haussmann, le futur Jacobin Boissel, était un authentique visionnaire doublé d’un véritable touche à tout, au propre comme au figuré, notamment quand on découvre ses “expérimentations” écolos sur le recyclage de ses excréments ! D’ailleurs, à l’instar des “vespasiennes” et pour rendre hommage à sa vision de pionnier sur le sujet, ne devrait-on pas baptiser les toilettes sèches des “boisseliennes” ? »
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 Les entretiens du Père Gérard (1793)

Chez un antiquaire de Paris, P.A Courouble a retrouvé un exemplaire original de ce livre publié en 1793. Il l’a fait rééditer et a préfacé cet ouvrage unique dans son genre car commentant l’actualité révolutionnaire du moment et surtout formulant des propositions politiques qui seront concrètement suivies des faits. Boissel avait-il l’oreille de Robespierre ou est-ce le contraire ? Un ouvrage qui pose pour la première fois la question du lien entre Boissel et Babeuf tant l’auteur développe nombre de thèses essentielles du babouvisme. Un ouvrage singulier également par son positionnement précurseur sur la cause animale.

« Ce livre est très étonnant sur le plan historique et peut-être le plus important de la bibliographie de Boissel, en tout cas pour nous historiens de la Révolution française, car il annonce et anticipe (prédit?) les mesures concrètes qui seront mises en œuvre par la dictature révolutionnaire dans les mois qui suivirent sa parution. Un cas unique dans l’historiographie révolutionnaire ».

Claude Mazauric. Historien. Joyeuse. Juillet 2007.

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Avec la publication du Code civique de la France en 1790, Boissel ne se contente plus d’exprimer ses conceptions politiques et sociales, il milite désormais pour les faire adopter. Dans ce livre il esquisse un plan d’achèvement de la Révolution avec un programme de réorganisation sociale et politique de la France comportant des mesures concrètes : organisation du travail, utilisation des terres, création d’ateliers publics, rôle de l’Etat créateur d’une banque et assurant la levée de l’impôt, création des passeports, mise en place d’une éducation générale unifiée et obligatoire… Nous sommes loin de l’utopie. La réédition de ce livre est complétée par celle d’une Adresse à la Nation française publiée en 1791 et du Discours préliminaire sur les causes de la division, de l’esclavage et de la destruction des hommes les uns par les autres publié en 1792.
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Joyeuse et l’Ardèche, Saint-Domingue, Paris, la Révolution, les Jacobins, Robespierre, Napoléon… Cette pièce de théâtre est plus qu’un voyage dans l’histoire, elle est surtout une plongée dans l’âme d’un rebelle qui dérangea ses contemporains par des idées tellement en avance sur son temps, qu’elles le sont encore aujourd’hui.

Le texte publié est la retranscription fidèle de la pièce qui a été mise en scène par Blandine Belghit et jouée une vingtaine de fois. Largement inspiré des ouvrages « Citoyen Boissel », « L’énigme Boissel » et du « Catéchisme du genre humain », le contenu est plus complet et le style plus vivant que le docudrame initial. La pièce comporte dix scènes et le texte est complété par trois annexes qui réjouiront les passionnés de Boissel et de la Révolution française.
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« Il est contraire à l’ordre naturel qu’un individu dispose de biens de jouissance supérieurs à sa capacité de jouir », cette très actuelle citation de François Boissel (1728-1807) un enfant des Lumières, auteur et acteur bizarrement oublié de la Révolution française, pourrait être médité par nos contemporains. Jaurès s’enthousiasma pour Boissel dont il qualifia l’œuvre de « plus subversive». L’abbé Grégoire la dénonça tout au contraire comme étant celle d’un « fou et d’un impie ». Boissel fut un intellectuel jacobin engagé, haut en couleur, qui prononça le discours officiel pour les Jacobins lors du transfert des cendres de Rousseau au Panthéon. « Nos enfants se croiront révolutionnaires, ils n’auront que des réminiscences », cette citation de Saint-Simon pourrait convenir à merveille au cas de François Boissel. Précurseur, avant l’heure et la lettre d’un humanisme socialiste, féministe, laïque, pacifiste et écologiste, la vie et l’œuvre de Boissel soulève une énigme : Pourquoi Boissel va-t-il quasiment disparaître des manuels d’histoire jusqu’à ce que Jaurès le redécouvre ? C’est à cette question que tente de répondre l’auteur.

« Historien passionné, Pierre Antoine Courouble, nous offre une excellente synthèse, très documentée de la pensée boissélienne. Un travail d’historien des idées qui a le mérite de faire ressortir toute l’actualité de la pensée politique et sociale de Boissel »

Philipe Delaigue, Maître de conférences à l’Université Jean Moulin Lyon 3. Historien des idées politiques et du droit public révolutionnaires
Citoyen François Boissel
Citoyen François Boissel
Citoyen François Boissel
Citoyen François Boissel
Citoyen François Boissel

Citations de Boissel

  • « L’homme est né pour travailler au bonheur de ses semblables. » Le Catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « Le bonheur de l’homme est fruit de son éducation.» Le Code civique de la France, novembre 1790
  • « Après s’être approprié et partagé les terres, les hommes ont imaginé de s’approprier et de se partager aussi les femmes. Afin d’avoir des enfants pour succéder à leur propriété. » Le Catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « Par le partage et la propriété des terres, par le mariage et la propriété des femmes, les hommes ne pouvaient pas mieux s’arranger pour se dégrader, se nuire et se détruire les uns les autres. » Le Catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « Le droit de la propriété est la pire des valeurs fondatrices pour notre société civile ! La propriété n’est pas le vrai, mais le faux fondement de la société, elle est le premier usurpateur, le premier voleur des droits de la nature et de l’univers. » Le Catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « En vérité je vous le dis, c’est le sens de la propriété qui est le péché originel sur terre, c’est la maladie qui a infecté l’humanité et causé tous ses malheurs. » Le Catéchisme du genre Humain, avril 1789
  • « La nature ne nous a pas fait naître armés de poignards. Elle ne nous a pas non plus commandé d’être les bourreaux de nos semblables. » Le catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « Commençons donc par étouffer cette monstrueuse et abominable institution du droit à la guerre en renonçant à la propriété, c’est-à-dire à ce besoin primitif de dominer. » Le catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « La politique est l’art de suppléer la faiblesse du corps par la force de l’esprit. Et la loi quant à elle, n’a pas d’autre fonction que d’assurer le maintien des droits de l’homme social. » Le catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « Selon moi la femme est supérieure à l’homme. » Le catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « La femme est la mère du genre humain, c’est elle qui porte et engendre l’humanité. Elle est à notre égard, ce qu’est le Maître de l’Univers à l’égard de la création tout entière. » Le catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « C’est bien dans le cœur d’une mère que la nature et son auteur ont jeté les véritables et plus solides fondements de toute société humaine : l’amour. » Le catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « C’est dans la femme que l’Univers a placé les moyens d’opérer le bonheur de notre destinée présente ». Le catéchisme du genre humain. Avril 1789
  • « La religion est une institution établie originairement par les esprits forts pour dominer et commander les esprits faibles. » Le catéchisme du genre humain, avril 1789
  • « Toutes les religions ne sont que des inventions de l’homme imposteur, transmises et perpétuées par l’ignorance et la crédulité du plus grand nombre. » Le catéchisme du genre humain, avril 1789

Grok 3, j'aimerais que tu fasses à partir des citations de Boissel, une version 2025 sous forme d'adresse : Citoyens du monde, en vérité, je vous le dis...
 
 

Citoyens du monde, en vérité, je vous le dis…

En ce 19 mars 2025, alors que les crises climatiques, les inégalités numériques et les guerres de pouvoir ravagent notre planète, écoutez cette voix qui résonne depuis les siècles passés pour éclairer notre présent. L’homme est né pour travailler au bonheur de ses semblables, non pour accumuler des richesses virtuelles ou dominer par la force des algorithmes. Le bonheur de l’humanité est le fruit de son éducation – une éducation libre, universelle, délivrée des chaînes de la désinformation et des écrans qui nous emprisonnent.

Regardez autour de vous : après s’être approprié les terres, l’eau, l’air même, l’homme a imaginé posséder les corps, les données, les esprits. La propriété, ce péché originel de notre ère, reste la maladie qui infecte nos sociétés – elle divise, exploite, détruit. Par le partage des ressources et la fin de cette illusion possessive, nous pouvons cesser de nous dégrader, de nous nuire, de nous anéantir. Car le droit à la propriété n’est pas le vrai fondement de notre lien social ; c’est un usurpateur, un voleur des droits de la nature et de l’univers connecté qui nous porte.

La nature ne nous a pas faits naître armés de drones ou de code malveillant. Elle ne nous a pas commandé d’être les bourreaux de nos semblables, ni de sacrifier des générations au profit de quelques-uns. Éteignons cette monstrueuse machine de guerre et de domination en renonçant à ce besoin primitif de posséder – terres, corps, futur. La politique doit redevenir l’art de suppléer nos faiblesses par la force de l’esprit, et la loi, un rempart pour les droits de l’homme social, non un outil d’oppression.

Et vous, femmes du monde, sachez que vous êtes supérieures – non par une hiérarchie vaine, mais par votre puissance créatrice. Vous êtes les mères du genre humain, celles qui portent et engendrent l’espoir. Dans votre cœur, la nature a jeté les fondements solides de toute société : l’amour, ce lien qui transcende les frontières et les systèmes. C’est en vous que l’univers a placé les clés du bonheur de notre destinée présente.

Quant à la religion, méfiez-vous des dogmes qui enchaînent encore les esprits. Ce ne sont que des inventions d’imposteurs, perpétuées par l’ignorance et la peur. En 2025, alors que la science et la conscience collective peuvent nous guider, libérons-nous de ces fables pour embrasser une vérité plus grande : celle de notre unité, de notre responsabilité envers la Terre et les uns envers les autres.

Citoyens du monde, le temps est venu de bâtir une société où la propriété s’efface devant le partage, où la guerre cède à la solidarité, où l’amour et l’éducation triomphent. En vérité, je vous le dis, c’est là notre salut.


Qu’en penses-tu ? J’ai essayé de transposer ses idées dans un contexte actuel – technologie, crise écologique, inégalités – tout en gardant son ton prophétique et ses thèmes centraux. Si tu veux ajuster ou approfondir un point, fais-moi signe !

deux des livres achetés à l'aviateur, déguisement de PAC, président du Cercle des auteurs ardéchois; il y en avait en viking, en templier, en forgeron, en pilote de ligne, en gendarme, en libellule...; inauguration par le maire, entre un baptême laïque, un mariage, un autre baptême; apprenant que je suis éditeur, il m'inclut dans son discours inaugural; s'il faut des auteurs, des lecteurs, il faut aussi des éditeurs et de me retrouver sur la photo officielle de ce salon avec Dominique Lardenois, ancien directeur de la scène conventionnée de Privas, accueilli par ce maire en 2003, après le départ de la compagnie Macocco et Lardenois de Feyzin, le maire me disant l'extraordinaire audience prise en 3 ans par le Théâtre
deux des livres achetés à l'aviateur, déguisement de PAC, président du Cercle des auteurs ardéchois; il y en avait en viking, en templier, en forgeron, en pilote de ligne, en gendarme, en libellule...; inauguration par le maire, entre un baptême laïque, un mariage, un autre baptême; apprenant que je suis éditeur, il m'inclut dans son discours inaugural; s'il faut des auteurs, des lecteurs, il faut aussi des éditeurs et de me retrouver sur la photo officielle de ce salon avec Dominique Lardenois, ancien directeur de la scène conventionnée de Privas, accueilli par ce maire en 2003, après le départ de la compagnie Macocco et Lardenois de Feyzin, le maire me disant l'extraordinaire audience prise en 3 ans par le Théâtre
deux des livres achetés à l'aviateur, déguisement de PAC, président du Cercle des auteurs ardéchois; il y en avait en viking, en templier, en forgeron, en pilote de ligne, en gendarme, en libellule...; inauguration par le maire, entre un baptême laïque, un mariage, un autre baptême; apprenant que je suis éditeur, il m'inclut dans son discours inaugural; s'il faut des auteurs, des lecteurs, il faut aussi des éditeurs et de me retrouver sur la photo officielle de ce salon avec Dominique Lardenois, ancien directeur de la scène conventionnée de Privas, accueilli par ce maire en 2003, après le départ de la compagnie Macocco et Lardenois de Feyzin, le maire me disant l'extraordinaire audience prise en 3 ans par le Théâtre

deux des livres achetés à l'aviateur, déguisement de PAC, président du Cercle des auteurs ardéchois; il y en avait en viking, en templier, en forgeron, en pilote de ligne, en gendarme, en libellule...; inauguration par le maire, entre un baptême laïque, un mariage, un autre baptême; apprenant que je suis éditeur, il m'inclut dans son discours inaugural; s'il faut des auteurs, des lecteurs, il faut aussi des éditeurs et de me retrouver sur la photo officielle de ce salon avec Dominique Lardenois, ancien directeur de la scène conventionnée de Privas, accueilli par ce maire en 2003, après le départ de la compagnie Macocco et Lardenois de Feyzin, le maire me disant l'extraordinaire audience prise en 3 ans par le Théâtre

Pièce en 5 actes. Comment de si belles idées peuvent-elles faire tant de mal. Mystère de la vie. « Un tyran n’est pas un monstre, c’est un homme qui a poussé son humanité juste un peu trop loin. »

Pièce en 5 actes. Comment de si belles idées peuvent-elles faire tant de mal. Mystère de la vie. « Un tyran n’est pas un monstre, c’est un homme qui a poussé son humanité juste un peu trop loin. »

bonsoir Grok, un écrivain psychanalyste tente de répondre à la question : pourquoi Robespierre a-t-il remplacé la religion par le culte de l'Être suprême; que dévoilera Robespierre sur le divan du psychanalyste; un décret du 18 floréal an II (7 mai 1794), adopté par la Convention montagnarde sur un rapport de Robespierre (Comité de salut public), institue un calendrier de fêtes républicaines marquant les valeurs dont se réclame la République et se substituant aux fêtes catholiques : à l’Être suprême et à la nature ; au genre humain ; au peuple français ; aux bienfaiteurs de l’humanité ; aux martyrs de la liberté ; à la liberté et à l’égalité ; à la République ; à la liberté du monde ; à l’amour de la patrie ; à la haine des tyrans et des traîtres ; à la vérité ; à la justice ; à la pudeur ; à la gloire et à l’immortalité ; à l’amitié ; à la frugalité ; au courage ; à la bonne foi ; à l’héroïsme ; au désintéressement ; au stoïcisme ; à l’amour ; à la foi conjugale ; à l’amour paternel ; à la tendresse maternelle ; à la piété filiale ; à l’enfance ; à la jeunesse ; à l’âge viril ; à la vieillesse ; au malheur ; à l’agriculture ; à l’industrie ; à nos aïeux ; à la postérité ; au bonheur. En outre, elle établit le culte à l'Être suprême, qui se juxtapose au culte de la Raison. Enfin, Robespierre fait décréter que « le peuple français reconnaît l'existence de l’Être suprême et de l'immortalité de l'âme ».
 

Bonsoir ! Votre question invite à une exploration fascinante de la psyché de Maximilien Robespierre et de ses motivations profondes lorsqu’il a instauré le culte de l’Être suprême en 1794. Si nous imaginons Robespierre sur le divan d’un psychanalyste, plusieurs pistes pourraient émerger pour comprendre pourquoi il a cherché à remplacer la religion traditionnelle par ce culte et ce que cela révèle de son intériorité.

D’un point de vue psychanalytique, on pourrait interpréter cette décision comme une tentative de Robespierre de réconcilier des tensions internes entre son rejet de l’Église catholique – associée à l’Ancien Régime et à l’oppression – et un besoin personnel de transcendance ou d’ordre moral. Le culte de l’Être suprême, qu’il a promu avec ferveur, n’est pas une simple abolition de la religion, mais une réinvention spirituelle alignée sur les idéaux révolutionnaires. Sur le divan, Robespierre pourrait dévoiler un conflit entre son rationalisme hérité des Lumières et une aspiration presque mystique à donner un sens supérieur à la Révolution. Le décret du 18 floréal an II, avec son calendrier de fêtes exaltant des valeurs comme la justice, la vertu ou l’immortalité de l’âme, trahit peut-être une quête d’absolu : un désir de sublimer le chaos révolutionnaire en une nouvelle forme de sacré.

Un psychanalyste pourrait aussi explorer son rapport à l’autorité et au père. En remplaçant le Dieu catholique par l’Être suprême, Robespierre ne supprime pas la figure divine, mais la reformule sous son contrôle, comme s’il cherchait à devenir lui-même une sorte de médiateur entre le peuple et cette entité abstraite. Cela pourrait refléter une identification inconsciente à une figure paternelle idéale, compensant peut-être l’absence de son propre père, qui abandonna sa famille quand Robespierre était enfant. Ce besoin de structurer la société autour d’un principe supérieur pourrait alors être lu comme une projection de son désir de stabilité dans un monde qu’il percevait comme menacé par le désordre et la trahison.

Enfin, le culte de l’Être suprême, par opposition au culte de la Raison plus radical et athée défendu par les Hébertistes, révèle peut-être une angoisse face au vide moral. Robespierre, obsédé par la vertu et la pureté révolutionnaire, pourrait avoir craint qu’un peuple sans croyance ne sombre dans l’anarchie ou l’immoralité. En décrétant l’existence de l’Être suprême et l’immortalité de l’âme, il offre une consolation métaphysique au peuple tout en légitimant son propre pouvoir comme garant de cette vérité supérieure. Sur le divan, il pourrait confesser une peur profonde de perdre le contrôle – de la Révolution, du peuple, et peut-être de lui-même.

En somme, Robespierre dévoilerait probablement un mélange complexe d’idéalisme, de besoin de maîtrise et d’une quête de sens transcendant. Le culte de l’Être suprême ne serait pas qu’une stratégie politique, mais un miroir de son âme tourmentée, cherchant à unir l’inconciliable : la raison et la foi, la révolution et l’éternité. Qu’en pensez-vous ? Souhaitez-vous approfondir un aspect particulier de cette analyse ?

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